Le "no comment" de la semaine...
PATRICK, Breves de Trottoirs
envoyé par brevesdetrottoirs. - Futurs lauréats du Sundance.
Objectif : mettre les compétences des membres d’Attac au service d’une contre-information face au déferlement médiatique quotidien sur la crise.
Contenus : des textes courts et signés qui collent à l’actualité, des images et vidéos avec possibilité de réaction des internautes.
Le "no comment" de la semaine...
La France a publié récemment sa liste noire des paradis fiscaux [2].
Elle ne contient plus que 18 Pays et blanchit les plus nocifs.
Comment peut on en arriver là ?
Bizarre…vous avez dit bizarre ?
Vidéo bakchich.info Arrogance, avidité, incompétence, impunité, quatre mots qui pour l’instigateur Eric Laurent dresse le bilan honteux des banques qui ont fait plongé la planète. Voyage au cœur de la finance
Pourquoi me fatiguer ? Un autre l’a déjà dit dans un blog ce matin...
A quoi d’autre pouvait-on s’attendre ?
Il était clair que la focalisation sur les salaires des hauts dirigeants, sur les bonus et sur les paradis fiscaux, avait 2 buts essentiels :
satisfaire l’opinion publique ;
ne pas évoquer les causes réelles de la crises.
« Parturient montes, nascetur ridiculus mus »
Horace, L’Art poétique ou Épïtre aux Pisons, v. 139
Depuis plus d’un an et demi, la « Commission sur la mesure de la performance économique et du progrès social », présidée par Joseph Stiglitz, travaillait pour proposer une nouvelle mesure de la richesse et du bien-être. Elle a rendu son rapport le 14 septembre 2009. Elle fait douze recommandations. L’ensemble illustre à la fois l’effort considérable pour sortir des canons habituels et le risque de déboucher sur une voie sans issue. Le bien-fondé d’une recherche sur de nouveaux indicateurs n’est pas en cause. Il s’agit simplement de repérer les fausses pistes.
Voir la suite de l’article : http://alternatives-economiques.fr/...
Un communiqué Attac qui décoiffe !
Quelques mois après avoir été sauvées d’une faillite certaine par l’injection massive de fonds publics, les banques occidentales renouent avec leurs profits et leurs bonus milliardaires.
Refusant toute mesure contraignante, le G20 laisse carte blanche à la finance globalisée pour préparer la prochaine bulle – qui sera peut-être « verte » – et donc le prochain krach.
Les codes de bonne conduite et autres mesures cosmétiques ne visent qu’à sauver les apparences pour que la rapine puisse continuer. Dirigeants politiques et financiers font mine de tout changer pour que rien ne change.